Le présent document est destiné aux membres de la CIGB et à tous ceux concernés par les barrages. Il vise à accroître leur sensibilité aux problèmes environnementaux liés à l'ingénierie des barrages.

Pour la CIGB, l'influence des barrages et des retenues sur l'environnement naturel et social est une question essentielle, qui doit être étudiée avec le même sérieux que celui qui a fait de la sécurité le souci fondamental de toutes les activités de la Commission.

Outre les trois critères classiques de faisabilité technique, économique et financière, les projets de barrage sont appelés à répondre à un quatrième critère, très contraignant, qui est leur acceptation par le public et les élus. Aujourd'hui, pour qu'un projet soit acceptable, le facteur déterminant, au même titre que la sécurité, est la protection de l'environnement.
Ainsi, la CIGB exercera toute son influence sur ses membres, pour les encourager et les aider dans la prise en compte des problèmes d'environnement lors de l'étude et la réalisation des projets, dans les études d'impacts, et dans la mise en oeuvre des mesures correctives. Cependant, la CIGB n'a pas vocation à légiférer ni à critiquer ou commenter les projets spécifiques élaborés par ses pays membres ou par des tiers, malgré sa désapprobation des projets malvenus, qui ternissent la bonne réputation des barrages conçus et construits selon les critères modernes. Par contre, la CIGB attirera l'attention sur les exemples positifs qui illustrent ce qui se fait de mieux. Pour ce faire, elle publiera des rapports sur un grand nombre de divers projets, réalisés dans des contextes très différents, en précisant en détail les problèmes rencontrés et les stratégies qui ont réussi à les résoudre. Une fois ces bonnes réalisations connues de tous, le promoteur verra ses propres projets évalués et jugés par comparaison avec celles-ci.
1) De quoi s'agit-il ?
Un barrage et sa retenue, comme de nombreuses autres activités humaines, sont partie intégrante de leur environnement, qu'ils influencent et transforment de façon variable d'un projet à l'autre. Souvent considérés comme contradictoires, sans être nécessairement incompatibles, barrage et environnement sont liés par un mécanisme très complexe, qui rend difficile la tâche de l'ingénieur de barrage. t à l'autre.

Saint Guérin

Il lui faut trouver le juste milieu, en harmonisant des besoins différents, et parfois antagonistes.
Nous avons besoin des barrages et des bienfaits que leurs retenues apportent par le stockage de l'eau en période d'abondance et la fourniture en période de carence. Les barrages maîtrisent les crues dévastatrices et les sécheresses catastrophiques. Ils réalisent la régulation des débits naturels, variables selon les saisons et les aléas climatiques, en les adaptant à la demande en eau pour l'irrigation, I'hydroélectricité, l'eau potable et industrielle, et la navigation.
Ils favorisent loisirs, tourisme, pêche et pisciculture, et peuvent améliorer parfois les conditions environnementales. Ainsi, les barrages-réservoirs sont devenus une partie intégrante de l'infrastructure que nous avons construite, de la base de survie que nous avons réalisée. Dans l'avenir, beaucoup de barrages seront à construire pour assurer la bonne gestion des ressources mondiales en eau, limitées, mal réparties, et dans bien des régions dramatiquement insuffisantes (voir également Annexe A ). En contrepartie, nous sommes de plus en plus conscients de la nécessité absolue de protéger et préserver le milieu naturel, qui est le fondement, menacé, de toute vie.

De plus, il existe un aspect social, au sens large du mot "environnement" : les gens, leurs terres, leurs lieux de vie, leur économie et leurs traditions. L'impact des barrages-réservoirs sur ce milieu-là est inéluctable et évident: leurs terres sont noyées, les populations sont déplacées, la continuité de la vie aquatique le long du cours d'eau est interrompue, le régime d'écoulement est modifié et souvent les débits sont réduits du fait des captages.

La Palisse

 

 

 
Pour ces raisons, les ingénieurs de barrage se trouvent confrontés aux problèmes inhérents à la transformation du milieu naturel en un milieu favorable aux humains. Dans notre lutte séculaire d'amélioration des conditions de vie d'une population mondiale toujours croissante, l'exploitation nécessaire des ressources naturelles, dont l'eau, ne permet pas de préserver le milieu naturel dans sont état initial. Par contre, il convient de protéger ce milieu de toute agression ou toute perturbation évitables. Nous devons collaborer, de bonne foi, avec la fragilité ainsi que le dynamisme propres à la nature sans surcharger son pouvoir de récupération, son pouvoir d'adaptation à un équilibre qui, quoique nouveau, reste équivalent dans son caractère écologique. De plus, nous devons nous assurer que les personnes directement touchées par un projet se trouvent dans une meilleure situation qu'auparavant.

La contribution des ingénieurs de barrage à la mise en valeur des ressources en eau repose sur une technologie éprouvée, comme en témoigne la réalisation de plus de 39 000 grands barrages (" Grands barrages " selon les critères du Registre Mondial de la CIGB: barrages d'une hauteur supérieure à 15 m, et barrages de 10 à 15 m de hauteur dont la longueur en crête est supérieure à 500 m, ou qui stockent plus de 1 hm3 d'eau, ou dont l'évacuateur débite plus de 2 000 m3/s).

Cette technologie se perfectionne toujours, et nos connaissances et notre expérience sont en progrès continu, notamment en ce qui concerne les impacts sur l'environnement naturel et social. Guidée par la notion de développement durable, la CIGB s'efforcera toujours d'apporter sa contribution à l'amélioration de notre profession, comme on l'attend d'une association mondiale de spécialistes de barrages. Cette contribution mettra en évidence non seulement notre compétence sur le plan technique, mais également une plus grande sensibilité aux problèmes d'environnement.
2) Le développement durable des ressources en eau
Un intérêt plus grand porté à l'environnement naturel et aux menaces qu'il subit constitue l'une des préoccupations les plus importantes apparues à la fin du 20ème siècle. La "Déclaration sur l'Environnement" des Nations Unies et le message du Club de Rome sur "Les Limites de la Croissance" ont changé nos habitudes mentales en 1972.

Il en a été de même en 1987 avec la ratification mondiale et immédiate de la notion séduisante du "développement durable" proposée dans le Rapport Brundtland sur "Notre Avenir Commun", publié par les Nations Unies.

Takamaka

 
En 1992, la Conférence sur "L'Environnement et le Développement" des Nations Unies (UNCED) a situé le problème dans son contexte mondial, par l'établissement d'un programme d'action (Agenda 21).
Comme beaucoup d'autres associations internationales qui se consacrent à la mise en valeur des ressources en eau (voir Annexe B ), et notamment les plus grands organismes de financement tels que la Banque Mondiale, la CIGB accepte sans réserve ces concepts et principes, et les adopte pour guider ses propres travaux. Dans toutes nos activités, les aspects des barrages-réservoirs qui touchent à l'environnement naturel et social doivent rester notre souci primordial, au même titre que la sécurité. Nous voulons harmoniser le développement nécessaire des ressources en eau, et la protection de l'environnement, selon un schéma qui ne compromette pas l'avenir des générations futures.

En recherchant cette harmonie, les membres de la CIGB seront guidés par les considérations suivantes de notre politique relative à l'environnement :

a) La prise en compte des problèmes liés à l'environnement naturel et social devra apparaître clairement dès le début des études d'avant-projet, et au cours de toutes les phases de définition et de réalisation du projet, et pendant toute la vie opérationnelle de l'ouvrage.

Les promoteurs de barrages doivent rester conscients que, si ces ouvrages constituent le moyen principal de satisfaire la demande par les eaux de surface, il existe d'autres possibilités d'augmenter l'utilisation de l'eau par des moyens applicables en complément ou en remplacement des barrages (exploitation et recharge des nappes phréatiques, désalinisation de l'eau de mer, ... ).

De plus, face à des ressources toujours plus limitées ou difficiles d'accès, on portera une plus grande attention à la gestion en améliorant l'utilisation de l'eau dans l'irrigation et l'industrie par une réduction des pertes dans les réseaux d'adduction, le traitement des eaux usées avant recyclage, et des mesures visant à économiser l'eau et l'énergie.

Ainsi, dès l'avant-projet sommaire, on étudiera l'intérêt de solutions autres que la réalisation d'un barrage et qui pourraient éventuellement répondre aux mêmes objectifs dans des conditions plus acceptables, à terme, pour l'environnement naturel et social.

b) Autrefois, nos meilleurs ingénieurs se distinguaient par la conscience de leur responsabilité individuelle vis-à-vis du milieu naturel. C'est pourquoi bien des barrages-réservoirs s'intègrent si bien dans leur milieu.

Par contre, de nos jours, l'explosion de nos connaissances, notamment en sciences environnementales, fait qu'on a besoin de toute une équipe de spécialistes pour recueillir et mettre en oeuvre ces connaissances lors d'un projet d'aménagement hydraulique.

c) Plus le projet est important, plus les conséquences pour l'environnement naturel et social seront marquées, et plus importantes seront les études holistiques pluridisciplinaires demandées. Les très grands barrages font partie d'un plan d'aménagement intégré de bassin, élaboré avant toute réalisation de projet(s) de construction. Si le bassin déborde le territoire national, I'élaboration d'un tel plan suppose une coopération internationale.

d) Toujours et partout, les projets seront évalués selon les dernières connaissances techniques et les critères modernes de protection de l'environnement. Les moyens de réduire tous impacts négatifs sur l'environnement seront soigneusement étudiés, évalués et mis en oeuvre; parmi ces moyens, on peut citer: solutions de remplacement, modification du projet selon les besoins spécifiques, actions correctives.

Une étude d'impact complète (d'ailleurs obligatoire, depuis 1971, dans beaucoup de pays membres de la CIGB) doit dorénavant être pratique courante, au niveau de l'étude préliminaire, c'est-à-dire bien avant les études d'avant-projet et le démarrage des travaux.

Les pays qui, par manque de savoir-faire ou de cadre législatif ou administratif, ne peuvent réaliser de telles études d'impact seront assistés par les pays possédant une Iégislation plus avancée et l'expérience pratique indispensable en ce qui concerne le contenu des études, la méthodologie et les conclusions à tirer. Une attention particulière sera portée aux effets sur la biodiversité ou sur l'habitat des espèces rares ou menacées.

e) La décision d'effectuer les investissements importants nécessaires à la réalisation d'un barrage sera basée sur une analyse économique d'un réalisme incontestable, surtout pour les très grands projets dans les pays en voie de développement, qui immobilisent une grande partie des ressources financières nationales pendant plusieurs années. Il faut proscrire toute tentation de surestimer les bénéfices et de sous-estimer les coûts. A ce sujet, il faut tenir compte des impacts sur l'environnement naturel et social. Malgré les idées proposées par les bailleurs de fonds internationaux et le foisonnement des publications, certains impacts sont difficilement chiffrables, voire totalement inexprimables en termes monétaires. Ces impacts seront donc intégrés dans le processus de décision très en amont de l'étape correspondant à l'étude de rentabilité chiffrée, et l'aménageur doit expliquer comment ces impacts non chiffrables ont influencé sa décision.

Du côté des bénéfices, un aspect essentiel concerne la vie utile de la retenue. Pour cette raison, le volume utile réel sera calculé à partir de données fiables sur le transport solide, et selon des hypothèses réalistes concernant les mécanismes d'alluvionnement de la retenue et les effets des actions correctives. Les mesures de maîtrise de l'alluvionnement (chasses d'eau, dragages) seront complétées par des mesures de lutte contre l'érosion dans le bassin versant afin de garantir à la retenue une vie utile aussi longue que possible.

Les bienfaits secondaires qui ne génèrent pas de revenus contribuant à la rentabilité financière du projet seront pris en compte lors de l'évaluation du projet proposé et dans les études comparatives de variantes. Dans ces études, on précisera les avantages de l'hydroélectricité par rapport à la production thermique, sur le plan de l'environnement.

f) Le déplacement des populations doit être traité avec un soin spécial, un sens de l'organisation et une sensibilité politique. Le plan proposé devra être basé sur des études sociales complètes et l'organisation du programme devra être parfaite afin de réussir sa mise en oeuvre. Le coût de l'opération sera intégré dans les études comparatives des variantes, mais les fonds correspondants seront gérés à part, afin de garantir que les populations concernées seront correctement indemnisées. Pour ces populations, leur réinstallation devra améliorer leur niveau de vie de façon incontestable, car ceux touchés directement par le projet doivent toujours être les premiers bénéficiaires; on ne leur demandera pas de souffrir pour soulager les autres [Pour cette raison, selon une loi datant de 1916, les communes suisses bénéficient d'un paiement annuel important et de la gratuité d'une partie de leur consommation en énergie en contrepartie du droit d'aménagement des ressources en eau de leur territoire.]. Les groupes ethniques vulnérables se verront accorder une attention particulière.

g) Même en l'absence du problème de relogement, l'impact d'un aménagement hydraulique sur la population locale est parfois important pendant les travaux, ainsi qu'après leur achèvement. Ces aménagements seront étudiés, réalisés et exploités avec le plein consentement de la population concernée. Pour cette raison, l'organisation du processus d'élaboration du projet (dont les études techniques ne forment qu'un volet) fera intervenir tous les groupes concernés, dès les premières études préliminaires, même si la législation en vigueur n'exige pas (encore) une telle concertation.

Pour étayer cette concertation, on prévoit la diffusion continue d'informations complètes et objectives auprès de l'administration, des médias, des comités locaux et des organisations non-gouvernementales et, surtout, des populations directement ou indirectement concernées, et de leurs représentants. Lors de ce transfert d'informations depuis les promoteurs vers le public, les ingénieurs de barrage, grâce à leurs connaissances techniques, devront faire clairement comprendre les faits et favoriser un débat raisonné basé sur ces faits et non sur des concepts passionnels concernant les aspects positifs et négatifs du projet et les variantes éventuelles. Les promoteurs doivent se faire médiateurs et éducateurs pour se faire accepter.

h) Un audit complet après la construction (ou au moins, une étude des impacts les plus importants) devra être exécuté pour déterminer le niveau de satisfaction des objectifs, sur le plan de l'environnement. Les résultats de cette étude seront publiés afin d'améliorer nos connaissances dans ce domaine, et pour en tenir compte dans les projets futurs.

i) Dès la mise en service d'un aménagement, on procédera, à intervalles réguliers, à une évaluation de ses impacts, pour comparaison avec la situation de référence, établie avant le début des travaux. En effet, selon les conditions locales, certains paramètres essentiels seront surveillés pour permettre par la suite l'analyse du comportement de l'aménagement, ceci afin d'acquérir une meilleure connaissance des interactions entre l'aménagement et son environnement.

j) Dans cet esprit, il importe de développer la recherche écologique sur les barrages-réservoirs en exploitation depuis longtemps. Erreurs et insuffisances pourraient être écartées, les polémiques continuelles sur les impacts de projets de barrages pourraient être évitées et les problèmes correspondants pourraient être clarifiés et résolus plus facilement si l'on procédait, dans le cadre de programmes de recherche soigneusement ciblés, à la collecte, au dépouillement, à l'évaluation et à la publication des connaissances acquises sur une si longue expérience d'exploitation de tant de barrages et retenues. De plus, les résultats de ces programmes jetteraient les bases d'une stratégie de collaboration intensifiée avec les environnementalistes.

3) Le rôle de la CIGB
La Commission Internationale des Grands Barrages (CIGB) fut créée en 1928 comme lieu de rencontre pour favoriser les discussions et les échanges de connaissances et d'expériences dans le domaine des barrages, à l'usage des ingénieurs et de tous les autres spécialistes concernés par les aménagements hydrauliques. Son objectif est l'amélioration des techniques dans le domaine des barrages, sous tous les aspects et à tous les stades de la conception, du projet, de la construction et de l'exploitation des barrages et ouvrages annexes.

Par ses Congrès et Symposia, et ses Comités Techniques spécialisés, la CIGB centralise des informations, et examine les questions concernant les aspects techniques, économiques et financiers des barrages et leurs impacts sur l'environnement naturel et social, notamment dans les domaines de la sécurité et de la protection de l'environnement, et diffuse les résultats de ses actions à ses membres.

Avec actuellement 81 pays membres, la CIGB guide la profession vers une construction et une exploitation sûres, efficaces et économiques, et avec un minimum d'effets sur l'environnement. Depuis plus de 20 ans, la CIGB s'est attachée à sensibiliser les ingénieurs aux problèmes d'environnement naturel et social, et à élargir leurs vues afin que ces aspects soient traités avec la même attention et le même sérieux que les problèmes techniques. Dès 1973, ce souci a trouvé son expression dans les termes suivants [I. Chéret, Rapport Général, Question 40, 11ème Congrès de la CIGB, Madrid, 1973] : "Le vrai problème à résoudre est de savoir si les barrages sont utiles ou nocifs, si, globalement, ils améliorent notre environnement et le bien-être de l'homme ou s'ils le dégradent, et de savoir, dans chaque cas, s'il y a lieu de les réaliser, et selon quelles caractéristiques."

En réponse à une préoccupation croissante, un Comité de l'Environnement fut créé en 1972. Depuis, son mandat a été renouvelé quatre fois. Dans les Bulletins techniques publiés par ce Comité [Voir Annexe C) ], celui-ci a traité un grand nombre de problèmes liés aux barrages, en relation aussi bien avec le contexte socio-économique, écologique et géophysique qu'avec la qualité de l'eau. En juin 1980, dans le Bulletin no 35, on a présenté une matrice comme aide-mémoire pour l'identification et l'évaluation de tous les effets possibles d'un barrage sur les paramètres spécifiques de l'environnement. Depuis 1973, les problèmes environnementaux liés aux retenues ont fait l'objet de rapports, de communications et de discussions à huit Congrès de la CIGB [Voir Annexe D) ].

Dans l'avenir, la CIGB sera appelée à intensifier ses activités afin d'harmoniser la mise en valeur des ressources en eau avec la conservation de l'environnement, en tenant compte des populations touchées par les projets. Elle va améliorer nos connaissances des interactions environnementales et des progrès en matière de maîtrise de celles-ci, à travers la collecte, l'évaluation et la publication d'expériences réelles, avec élaboration de recommandations basées sur ces expériences. Elle recommandera l'application de critères et d'objectifs favorables à l'environnement, et l'établissement d'un cadre législatif et administratif, adapté à chaque pays selon ses conditions et ses besoins spécifiques. Elle mettra à la disposition de ses membres les informations de dernière heure concernant les normes de protection en vigueur et les idées les plus récentes en matière de protection de l'environnement.

De plus, la CIGB s'attachera à rechercher et à évaluer les publications (rapports, recommandations, règles) émises par d'autres organismes internationaux pour les mettre à la disposition de ses membres. Cette prestation s'appliquera également aux directives réglementaires définissant la conduite des études d'impact, règles émises par un grand nombre de pays et qui pourraient servir d'exemples aux autres.

La CIGB collaborera, dans l'intérêt de tous, avec les autres organisations internationales concernées par ces problèmes. Elle aidera celles-ci à entretenir des contacts étroits (échanges de connaissances, transfert de technologies) afin que tous les pays profitent des dernières connaissances en la matière.

[Haut de page]

 

Comité Français des Barrages et Réservoirs -
SAVOIE TECHNOLAC - 73373 LE BOURGET-DU-LAC CEDEX
Tél. (33) 4 79 60 64 45 ou  (33) 4 79 60 62 52 - Fax (33) 4 79 60 62 98

Pour info :

Réalisation © Astragal editions 2000